Date

Participants

Jean-Baptiste (Araili), Anon

Themes

Transcript

Session 20250303

Points abordés : 

“Création d’une Société et Affirmation de sa propre existence” 

“Poser ses limites”

“Clarifier la confusion liée à des associations et peurs”

“Enlever l’utérus pour évacuer les énergies”

“L’importance de faire un travail de réconciliation avec son corps” 

Participants : Jean-Baptiste (Araili), Anon

FAH’RA : Bonjour. Comment vas-tu ?
ANON : Ça va. Ok, c’est le français ce soir. Parce que je ne sais pas comment on choisit les langues.
FAH’RA : Nous répondons à l’énergie la plus présente.
ANON : Et (inaudible) quelle énergie la plus présente ?
FAH’RA : Par rapport à la langue?
ANON : Qu’est-ce qui fait prévaloir?
FAH’RA: Une forme de relaxation.
ANON : Donc le français c’est plus relax pour moi. Super.
FAH’RA: le français t’aide à te détendre. 
ANON : Très bien. Donc je m’étends comme ça, dans toutes les directions. Qu’est-ce que j’aimerais discuter ?

Qu’est-ce que mon énergie aimerait discuter ?

FAH’RA : (chuckles)
ANON : (inaudible) tellement détendue. (rit) Et je ne sais pas…
FAH’RA: À ton avis ?
ANON : Comment ?
FAH’RA: À ton avis ?
ANON : À mon avis? J’ai des questions qui sont toujours très… Enfin, c’est les mêmes questions plus ou moins, donc j’ai ça. Mais j’avais besoin de connecter cet après-midi.
FAH’RA : D’accord.
ANON : Donc je voulais connecter.
FAH’RA : De quelle manière souhaites-tu connecter ?
ANON : C’est la manière d’être dans la compagnie d’un ami, peut-être. Il y a ça. Je vais ouvrir la porte. Un instant, je reviens.
FAH’RA: Très bien.

(pause)

ANON : il y a mon neveu qui veut peut-être rester avec moi. Ça va être cool de faire ensemble, peut-être. Qu’est-ce que j’aimerais discuter ? Donc oui, je voulais être dans la compagnie d’un ami, peut-être. Il y a ça.
FAH’RA : Tu es en compagnie de plusieurs amis.
ANON : J’aime la multitude. (Rit) Donc il y a ça. Et, ce matin, ça fait des années que je décide. Enfin, que j’y pense, mais que je n’ai vraiment pas pris la décision. Mais j’ai décidé ce matin de vouloir établir une société. J’ai parlé à l’avocate. Et elle va commencer à voir si le nom que j’ai choisi existe, parce qu’il faut avoir un certificat de non-confusion. Donc on va voir ça.
FAH’RA: Très bien.
ANON : (inaudible) J’ai profité de la discussion que Jib a eue hier, genre, pour essayer de travailler. Mais c’est ce que au fait, ce qui a été dit avec vous, avec Lazour, c’est de travailler sur les deux plans parallèles.

Donc, je me suis dit que c’est ma façon d’exister, d’établir cette société. Mais on va voir. Il y a aussi la question…

FAH’RA : Quel nom as-tu choisi pour cette société ?
ANON : Pour le moment, c’est un nom en arabe, c’est WAI, qui veut dire awareness, prise de conscience. Mais j’ai trouvé déjà qu’il y a pas mal d’organisations qui ont ce nom. Donc c’est possible que je n’aurai pas le nom. Mais pour le moment c’est le nom que j’ai choisi.
FAH’RA : Très bien. Tu pourras voir quand cela va revenir, ce qui va être disponible pour toi. C’est déjà un bon début d’avoir lancé cette graine qui contient en elle-même les qualités d’expansion.
ANON : Oui. Et au fait, j’ai pensé que c’est un nom qui est assez élastique, qui me permet de faire le théâtre, de faire la médiation, de faire la loi, de faire ce que j’ai envie de faire. C’est un nom assez général qui me permet tout.
FAH’RA : Un nom qui est très bien fait pour toi.
ANON : On va voir comment ça va aller. Ben, j’ai eu des associations, pas assez, etc. Mais peut-être que je commencerai par la question de vraiment, je ne sais pas si au fait j’y vais, pas encore, si je peux renverser la direction, mais la question d’enlever l’utérus, les ovaires, les je ne sais plus quoi, parce qu’il y a pas mal de choses qui s’enlèvent avec. Donc tout cet organisme.

Donc, je me suis dit je ne suis pas pressée à le faire, d’un côté, mais d’un autre j’aimerais avoir de la clarté aussi. Genre, peut-être que je vais reprendre la discussion médicale dans deux mois, un mois. C’est un truc assez flou, parce que c’est (inaudible) plutôt qu’autre chose. Et, comme c’est préventif, donc il y a toujours la question de, je peux toujours renverser l’énergie. Mais je sais que parfois l’énergie elle n’est renversable qu’avec des questions qui sont assez… qu’avec des mouvements qui sont assez tranchants.

Donc il y a ça aussi qui m’occupe. Mais néanmoins, j’ai décidé de faire la société, et tout. Donc j’ai pas à attendre que je prenne la décision sur ce point, qui me semble (inaudible). Parce que si jamais je fais cette opération, ça va me prendre un minimum trois mois de récupération, je pense.

FAH’RA : Combien de temps te faut-il pour lancer ta société?
ANON : Je pense que ça peut être lancé dans deux semaines, peut-être moins. Mais, je dirais 48 heures, si on veut. Mais je ne sais pas exactement si ça peut prendre ce temps. Et en fait, en la lançant, c’est intéressant parce que, déjà j’avais demandé à une amie de m’aider dans le lancement, parce qu’elle travaille dans l’endroit qui, au fait, établit les sociétés. Et elle s’est très imposée sur moi pour être mon associée dans la société. Et moi, par politesse et tout, je ne voulais pas la refuser, je me suis dit ok, c’est une bonne occasion, elle a beaucoup de contacts. J’ai essayé de justifier son intrusion sur moi. Je sais qu’elle ne voulait pas être intrusive; pour elle c’était une chance. Et là, ce matin, je lui dis j’ai trouvé ce nom. Elle fait ok, on travaille ensemble. Et puis je lui dis, écoute, tu sais, moi j’ai mes idées qui sont vraiment très out of the box parfois, et je veux être libre. Moi je ne me sens pas libre si je dois revenir vers toi pour prendre des décisions, etc.

Ce n’est pas un truc qui me convient. Est-ce que ça te convient que je fasse les choses toute seule comme ça, comme je veux? Elle fait, ouais, tu fais tout ce que tu veux, etc. Je lui dis, bah écoute, pourquoi pas. Toi, tu établis ta société avec ta fille, et vous nous contractez en tant que société. [Comme ça] t’as ton truc, et moi j’ai mon truc. Et on peut travailler ensemble.

FAH’RA: Comme ça, vous pourrez travailler ensemble en effet.
ANON : Exactement, et même sans société, elle peut toujours travailler avec moi, parce que je l’aime beaucoup. Mais, je n’ai pas senti que j’ai envie d’avoir quelqu’un avec moi. Même si juridiquement parlant, c’est mieux d’avoir deux associés, parce que la forme sociétaire, elle n’est pas super quand c’est une seule personne. Mais, je me connais assez pour savoir que ça ne va pas être simple pour moi d’avoir quelqu’un avec moi. Je préfère être seule.
FAH’RA : Et il te sera toujours possible après de changer cela, et d’accueillir une seconde personne?
ANON : Bien sûr, de la (inaudible), ou de faire tout ce que j’ai envie de faire. Mais pour le moment, j’ai envie de cette… Je sais qu’elle… enfin, si jamais je suis associée avec elle, et tout, qu’il y aurait cette liberté. Parce qu’elle va me laisser faire mon truc. Mais, en même temps, il y a eu un côté en moi qui, j’ai envie de développer mon matériel, à moi.
FAH’RA : Et de le construire à ta manière aussi.
ANON : Tout à fait. Donc… et ça ne va pas être ma seule occupation. Mais si jamais je veux vraiment faire du travail, j’ai pas d’identité qui me permet de faire du travail. Ce qui revient à la question, est-ce que j’existe ou je n’existe pas. Donc, c’est ce que je disais à Jib, c’est comme si c’était ma façon d’exister. Donc, je déclare mon existence au monde, de cette manière.
FAH’RA : C’est une belle manière de le faire, et de pouvoir aussi indiquer la direction que tu as choisie. Pour cette compagnie, mais aussi pour toi.
ANON : Et aussi, même si l’argent n’est pas disponible pour le moment, je pense que peut-être que je vais faire des avancées dans le… parce que je pense que ça serait plus doux et mieux pour moi de déménager d’où je suis. Mais est-ce que je sais où j’aimerais déménager ? J’ai aucune idée où j’aimerais être, au fait.

Donc c’est ce qui me bloque toujours. Donc j’ai pas cette… j’ai pas cette certitude d’où j’aimerais être. Parfois j’aime cet endroit, parfois j’aime cet endroit, j’ai pas d’idée.

Et je me dis, est-ce que je veux même avoir un local pour la société ? Je me dis peut-être pas pour le moment, parce que je continue à faire l’autre travail. La société n’est pas mon travail unique.

Mais en même temps, j’aimerais avoir un grand espace pour moi, pour le travail, avec un grand jardin. Enfin, j’ai des trucs comme ça dans ma tête que j’aimerais bosser, mais j’ai pas la…

FAH’RA : Comment cela se passerait pour toi en termes de timing pour lancer tout ça ?
ANON : En termes de timing ? Parce que moi j’ai pas… Dans ma tête, moi je pense que je suis née dans… mon cerveau n’a pas été complet à la naissance.

Je fais pas une estimation de temps. Parce que pour moi…

FAH’RA : Pas forcément de date, mais par rapport à tout ce que tu as prévu de réaliser : la création de la société, la potentielle opération pour retirer les organes, et le reste.
ANON : Donc, au fait, c’est ça la clarté que j’aimerais avoir pour les organes. Et je suis pas sûre qu’on peut l’avoir dans cette conversation, mais au moins ça peut me donner des indices. Je me dis que, parce que moi dans ma tête, honnêtement, tout est possible dans deux semaines, une semaine.

Dans ma tête, tout est vraiment toujours possible. Et puis il y a ce côté, je peux me démerder de tout faire. Donc il y a ça.

Mais ce que je peux faire, c’est commencer tout doucement. Genre, je fais un site web; je commence à avoir une offre; et aussi, j’attends le retour sur la pièce de théâtre. Enfin, j’avais postulé pour obtenir des fonds, donc il faut savoir que j’obtiens les fonds la semaine prochaine.

Donc ça aussi ajoute. Mais je pense que je vais faire la pièce de théâtre de toute façon. Et peut-être que je vais ajouter une troisième pièce de théâtre sur l’utérus, au fait. Un dialogue avec l’utérus.

C’est possible. Donc il y a pas…

FAH’RA : Et comment le relierais-tu à ce thème principal que tu souhaitais explorer avec cette pièce de théâtre ?
ANON : Ah bah, ça se relie très bien. Parce que le fond et les deux pièces, ça parle de moi. C’est ce qui avait laissé découler mes émotions. C’est toujours sur l’abus sexuel et tout, l’identité personnelle, où est-ce qu’on est, etc.

Donc avec l’utérus, ça revient au même. Est-ce que j’accepte cette partie de moi ou pas ? Et pour moi aussi, j’ai l’impression que j’ai une autre personne qui m’habite et que je vais exorciser cette personne quand je vais enlever les organes.

Je ne sais pas.

FAH’RA : Souhaites-tu explorer cela, ou préfères-tu juste continuer de [t’exprimer] ?
ANON : Explorer cette question. Parce que moi j’ai l’impression que c’était la femme à laquelle mon grand-père faisait l’amour. Je ne sais pas qu’est-ce que mon grand-père faisait exactement avec moi. Donc, je ne peux pas dire qu’il faisait l’amour avec moi. Même si parfois, quand je relaxe et je fais des méditations, j’ai l’impression qu’il le faisait. À sa façon, vu la différence de corps et tout.

J’ai l’impression que c’était pas aussi innocent. Enfin, ça n’a jamais été innocent; mais que ce n’était pas aussi simple que ça ne l’était.

FAH’RA : Ce que nous ajouterons dans ta réflexion est l’idée de faire attention dans le processus à savoir discerner ce qui est de toi et que tu as mis à l’écart suite à cet épisode, et qui te donne l’impression d’être une autre personne, donc (inaudible), mais qui est un aspect de toi. Et qui peut venir en écho par rapport à l’interaction avec cette personne que tu as eue.
ANON : Est-ce que vous pouvez répéter ? La voix elle n’est pas bien, ou c’est moi qui ne veux pas écouter. On le répète. (Rit)
FAH’RA : Nous disions qu’il va être important pour toi, dans ce processus, de faire le tri entre ce que tu identifies comme étant une autre personne et qui, en partie, correspond à cet aspect de toi dont tu est dissocié, et qui te donne l’impression de ne pas être, [ou plutôt] d’être avec une inconnue. Et, avant de prendre des décisions plus radicales, commence aussi à engager un travail de (pause) réconciliation ou d’accueil de cette partie de toi qui a été écartée en même temps que ces ressentis.
ANON : La qualité de son n’est pas bien, énergétiquement, je comprends ce qui vient de quoi, mais je voulais juste dire que j’avais quelque chose à ajuster.
FAH’RA : Tu pourras éventuellement voir ce qui se passe dans l’enregistrement.
ANON : Parce que moi, j’ai l’impression qu’il y a une femme complète en moi. Moi, j’étais enfant quand tout ça s’est passé. Et j’ai l’impression qu’il y a une femme, parce que par exemple, avec ma relation avec mes seins, je ne les reconnais pas, je sens que ce sont les seins de quelqu’un d’autre. Donc tout ce qui est femme en moi… mais peut-être que…
FAH’RA : Et c’est ce que nous te disons. Tu fais la part entre la dissociation que tu as générée par rapport à ton corps, en lien avec cette expérience, et les interactions répétées avec ta famille, qui t’ont amené aussi à vouloir te séparer ou te désidentifier de ce corps. Ou l’idée que tu aurais dû être un garçon.

Il y a plusieurs aspects qui se mêlent à cela. Et, dans ton identification de quelqu’un de différent, ces aspects entrent en jeu, et t’influencent aussi à continuer à renforcer cette dissociation et cette répulsion. C’est un double travail à faire. Ce n’est pas juste une question de se séparer de cette énergie, mais de faire le tri, entre ce qui t’appartient à toi, et que tu veux conserver,

et cet écho, ce souvenir qui a été intégré. Voilà (inaudible). Ce n’est pas juste noir et blanc.

ANON : Le souvenir de faire… parce ce que moi j’ai eu l’impression qu’il y avait quelqu’un sur moi. Je n’ai jamais eu de relation sexuelle après, c’est d’après ce que je vois dans les films, et même ça je n’aime pas voir. Mais j’ai eu des impressions, ça fait un temps que j’ai eu des impressions qu’il y a quelqu’un sur moi, quelqu’un derrière moi, et que c’est assez actif. Et je ne sais pas comment biologiquement c’est possible, ou physiquement c’est possible, avec ces grandes différences de taille.
FAH’RA : Explique-nous ce que tu sens plus en détail.
ANON : Ok. Donc, il y a quelques jours quand j’essayais de dégager certaines énergies, j’avais l’impression qu’il y avait quelqu’un sur moi qui était en train de m’embrasser, peut-être de me pénétrer. Il y avait cette impression, assez forte, qui me revient parfois. Ce n’est pas la première fois que j’ai cette impression, mais peut-être qu’elle était plus claire, peut-être parce qu’elle est récente qu’elle est plus claire dans ma tête.

Et aussi de derrière. Donc, j’ai l’impression qu’il y avait toujours une forme de pénétration. Je ne sais pas si c’était vraiment le cas, ou pas. Aucune idée. Ça aurait pu être juste (inaudible).

FAH’RA : Pour l’instant, nous te conseillons de commencer à faire le tri. De ne pas forcément (pause) rendre absolue la manière dont tu traduis (pause) les souvenirs ou les messages que tu t’envoies.

Il y a aussi, dans cette expression et dans ces communications, un lien avec une forme de dissociation. Qui te pousse à te dissocier de ta partie féminine et celle qui est manifeste dans le corps et qui représente et est fortement associée à [ces] sensations physiques. Tu vas pouvoir naturellement et plus facilement relâcher cette énergie en faisant un (pause)

en incluant dans cette direction (pause) une forme de réconciliation avec ton corps et tes sensations. Les sensations sont aussi les tiennes. Tu as reçu des énergies que tu as traduites dans ton corps.

Les sensations sont tes sensations par rapport à ces énergies. Tu ne veux pas te séparer des sensations qui sont les tiennes, mais tu veux réintégrer cet aspect de toi, cet aspect biologique, cet aspect de ton corps, te réconcilier avec et pouvoir relâcher l’énergie qui a été gardée. Les deux sont différents.

ANON : Est-ce que je suis en mesure de faire ça seul? Parce que ça me semble… il y a beaucoup de confusion là, et genre mais c’est impossible à faire.
FAH’RA : Le travail que tu as entrepris avec tes massages, avec tes dialogues, laisse-nous te demander, as-tu continué d’engager cet exercice avec ta boîte?
ANON : Pas beaucoup. Mais peut-être que je vais représenter la boîte comme mon utérus. J’ai pensé à changer l’assignation, en fait.
FAH’RA : Et tu peux engager ce dialogue et te réconcilier avec. C’est-à-dire, quelle que soit ta décision de garder, de te séparer. Cela n’a rien à voir avec la décision et le choix que tu vas faire par rapport à cet organe.

Cela a à voir avec la manière dont tu vas engager cette décision. Dont tu vas éventuellement te séparer de cet organe. Tu peux le faire en continuant à (pause) nourrir l’idée de séparation et de rejet, qui ne partira pas nécessairement complètement avec l’organe, mais qui te laissera une trace. Alors que si tu engages ce travail de réconciliation avec ton corps, et de [te] dire que, pour toi, c’est la méthode que tu choisis pour relâcher cette énergie. Mais, que ton corps, en quelque sorte, tu l’acceptes et tu lui es reconnaissant d’être le véhicule de ce relâchement d’énergie.

Nous ne disons pas que c’est la manière exacte dont tu dois le faire. Tu vas pouvoir ajuster cela ou inventer ta propre manière de dialoguer avec ton corps. Mais, il est important pour toi de faire cela sans générer de rancoeur ou de (inaudible) avec cette partie de toi qui sert de véhicule à ce nettoyage de ton corps.

Est-ce que tu comprends ?

ANON : Ok. Oui et non. J’ai compris que je peux dialoguer avec l’utérus, les ovaires, toute cette partie. Mais cette partie elle-même, elle est un véhicule de quoi ?
FAH’RA : Cette partie est une partie de toi. Tu lui as associé cette énergie. (inaudible) transmis si tu veux.

Ce que tu n’as pas pu à l’époque relâcher et traiter. Maintenant, il est important pour toi de faire la différence entre cette énergie et ce qui est à toi, ton corps. Tu veux te séparer de l’énergie mais tu ne veux pas envoyer un message à ton corps qu’il n’est pas désirable.

Est-ce que tu vois ?

ANON : Je vois…
FAH’RA: Si tu te sépares de l’utérus en pensant que c’est une autre personne qui va continuer à entretenir cette séparation entre toi et ton corps.
ANON : Ok. Ok.
FAH’RA: Ce que tu peux faire c’est commencer à entamer ce dialogue, à renouer les liens avec ton corps.

Et tu peux toujours utiliser cette partie de ton corps (inaudible) en l’appréciant, pour en faire ce moyen, cette méthode à travers laquelle tu vas laisser aller cette énergie. Tout est dans l’attitude avec laquelle tu fais cette opération ou ce choix.

ANON : Ok, je vais demander quel serait l’avantage de faire cette opération, en effet? Parce que pour le moment, il n’y a rien de physique. Peut-être qu’il y a quelque chose de physique mais qui n’est pas clair. Mais pour le moment, il n’y a rien de physique qui fait que ce soit nécessaire.
FAH’RA : Cette réponse dépend de la direction que tu veux suivre. L’avantage est pour toi un élément de matérialisation physique pour symboliser ce processus. Il te donne quelque chose de tangible à voir et à utiliser comme véhicule, en quelque sorte, ou comme moyen d’accomplir cette action.

Et cela peut l’accomplir d’une manière plus, en quelque sorte, radicale ou intense en un [plus] court laps de temps qu’un travail plus en profondeur sur l’énergie pourrait, à l’heure actuelle, te demander. Cependant, nous tenons à porter ton attention sur l’énergie que tu inclues dans cette action.

Et la perpétuation de cette énergie de séparation et de dégoût qui peut être présente. Si tu ne fais pas en parallèle, ou un peu après, ce travail de réconciliation — et nous suggérons de le faire auparavant– cela peut être plus difficile pour toi de complètement évacuer cette énergie.

ANON : Et lequel est plus difficile?
FAH’RA : De ne pas le faire ou de le faire a posteriori. Puisque a posteriori, l’action sera déjà accomplie. Et tu auras moins de point focal au niveau objectif et physique pour poser ton attention et accomplir cette action.

Donc, tu dois te réconcilier avec toi-même et faire cette action en conscience de ce que tu es en train de faire.

ANON : Donc, en effet, si j’évacue les organes, maintenant, ça ne sert pas à grand-chose, si je ne fais pas le travail lui-même?
FAH’RA : Nous ne disons pas que cela ne sert pas à grand-chose. Mais il y a une possibilité que tu ne te sépares pas complètement des énergies et que tu perpétues en quelque sorte cette dissociation d’avec toi-même. Cela ne résoudra pas nécessairement la dissociation puisque tu auras renforcé l’énergie de coupure et séparation.
ANON : Oui. Et quelle est la rapidité avec laquelle je suis aussi en train de matérialiser un cancer dans cette partie?
FAH’RA : Cela n’est pas ce qui devrait te préoccuper actuellement. Cela peut changer.
ANON : Très bien.
FAH’RA : Cela va changer si tu t’opposes à toi-même et à ton propre corps.
ANON : Moi, ce que je fais, au fait, c’est que je parle beaucoup plus avec les gens, comme je peux, que je veux me séparer. Et c’est pas parce que je veux renforcer la séparation, mais je veux la mettre au clair pour moi.
FAH’RA : C’est ce que nous t’incitons à faire. Mettre les choses au clair.
ANON : Ok. Donc, une amie m’a dit, j’ai l’impression que tu es en train de convoquer le cancer. Je lui ai dit, au fait, non. Je veux me réconcilier avec l’idée que je me débarrasse.

Peut-être que me réconcilier avec l’idée de me débarrasser va me faire garder les choses. Mais je ne peux pas me… Si j’ai tellement de dégoût, si j’ai tellement de colère contre cette partie, il faut que ce soit mis au clair.

FAH’RA : Pour le moment, ce n’est pas complètement clair pour toi.
ANON : Non, pas du tout. Ça commence à l’être.
FAH’RA : Non. Et nous te suggérons de commencer à faire ce dialogue. Cela n’a pas besoin d’être un dialogue long.

Ce que nous te suggérons, pour ne pas intensifier ta confusion ou ne pas raviver tes [peurs], de faire cela dans un cadre limité en temps et, éventuellement, en procédant à une petite cérémonie avec des bougies qui peut te permettre de créer ce cadre sacré pour toi de communication, où tu vas établir une forme de médiation entre toi (inaudible) dont tu seras la médiatrice. Tu vas engager ton corps d’un côté et cette énergie que tu vois et que tu sens. Et, tu vas commencer à écouter ces deux parties de toi, ces deux énergies qui sont actuellement, elles aussi, dans cette étape de conflit et de confusion. Et quelle que soit la manière dont elles choisissent de te parler, en quelque sorte,

prends note, écoute. Ne prends pas cela nécessairement pour la vérité, puisqu’il s’agit d’une médiation–puisque tu sais bien comment les gens se comportent en cas de médiation. Cela va être un travail pour toi d’apprendre à faire la différence [entre] qui parle et d’où cela vient.

À partir de quelle position il parle à partir de quel souvenir il parle. Tu n’as pas besoin de te souvenir de ce qui s’est passé, ou d’avoir des images. Mais tu vas avoir un sens ou une forme de connaissance qui va émerger au fur et à mesure que tu te entres en contact. Et nous pensons qu’au bout de deux ou trois semaines, si tu fais cela régulièrement, ce sera peut-être être suffisant pour t’amener de la clarté.

ANON : Ok, c’est très bien qu’il y a aussi un deadline parce que aussi, j’aimerais me donner ou avoir un cadre particulier. Je sais que ce genre de travail, c’est un travail qui n’a pas de temps dans ce point de vue, mais aussi…
FAH’RA: Si tu le fais régulièrement, cela peut se faire relativement rapidement.
ANON : Oui.
FAH’RA : Il suffit juste pour toi de te placer dans cette position de médiatrice et de ne pas prendre parti.
ANON : Oui, de témoigner.
FAH’RA : Voilà. Et de noter après cette courte séance, que nous te suggérons de ne pas faire plus d’une dizaine de minutes.
ANON : De quoi ? Comment ?
FAH’RA : Nous te suggérons de ne pas faire ces dialogues, au départ, plus d’une dizaine de minutes et de noter, soit dans un journal, soit sur des feuilles de papier, ce qui en est sorti ou ce qui a été évoqué.
ANON : Ok, donc dix minutes maximum, c’est ça ?
FAH’RA : Au début. Pour te familiariser et prendre la mesure de la manière dont tu vas faire cet exercice personnellement.
ANON : D’accord, et parfois ce que je fais c’est que aussi… c’est comme si je m’opère et je jette. En effet, je ne vais pas embellir les mots, mais c’est ce que je suis en train de faire de me débarrasser et de jeter.
FAH’RA : C’est pour ça que nous t’encourageons à faire ce processus de réconciliation, en quelque sorte, de médiation pour ne pas simplement jeter mais aussi prendre en considération que c’est aussi une partie de toi dont tu vas te séparer. Et que tu veux… Le processus que tu as entrepris ces derniers temps était aussi de te reconnecter avec ton corps. Et tu peux le faire en parallèle de cette action, si tu décides de la faire, et que tu continues d’avoir cette impulsion de le faire. Tu peux les faire en même temps et inclure, dans cette action de séparation, l’action de réparation. Pour que cela ne soit pas juste quelque chose fait dans l’indifférence ou le rejet, mais la reconnaissance de la valeur que cette partie de toi [t’]apporte en acceptant de se séparer.
ANON : Déjà, comme vous dites… Comment?
FAH’RA: (inaudible) le rôle de véhicule pour te permettre de te séparer de tes mémoires.
ANON : Je ne vois même pas la valeur. C’est genre la valeur, mais c’est quoi la valeur ? Il n’y a pas de valeur. Et même ça j’ai pas…
FAH’RA : Est-ce que tu pourras (inaudible) dans ces deux à trois semaines de pratique et (inaudible) de témoigner va te permettre aussi de comprendre que ce sacrifice, en quelque sorte, te permet à toi de continuer à vivre. Et de retrouver une forme d’intégrité, même dans cette forme de séparation. Et c’est là que la valeur de cette partie de toi va être à ce moment-là– parce qu’elle a une valeur à n’importe quel moment– mais cette valeur à ce moment-là va être de servir de moyen d’évacuer ça.
ANON : J’ai aussi une constellation familiale la semaine prochaine, donc j’avais aussi ce point à discuter. On l’a discuté la fois passée, mais je voudrais aller en profondeur. Je ne sais pas si c’est le bon véhicule ou pas, et je laisse faire les choses de toute façon. Je lance une intention et je laisse faire.
FAH’RA : Ce que nous suggérons, c’est d’engager ces méthodes et ces pratiques avec l’intention de réparation, de soigner ce qui a été blessé, et de ne pas juste continuer cela comme une forme de punition ou de rejet. (inaudible) Si tu gardes le rejet, cela finira par rejaillir à un autre endroit.
ANON : Oui. Parce qu’il aurait aimé ça. Ce serait les suivants, au moins.
FAH’RA : (Inaudible) Mais tu ne veux pas continuer dans le rejet. Tu veux réparer cette fissure qu’il y a eu en toi. Et, comme nous le disions, tu n’es pas obligée de garder cet organe.

Tu peux tout à fait le faire en prévention pour éviter que quelque chose te déclare. Et ce qui est important, c’est de t’en servir comme symbole. Le symbole est le véhicule de cette (pause) de la même manière que la constellation familiale va être le véhicule de ces énergies qui ont besoin d’être exprimée, et dont les participants à cette constellation–qu’il y en ait un ou plusieurs– deviennent à leur tour les véhicules de ces énergies; ton utérus et tes organes génitaux sont le véhicule de ces énergies. Le réceptacle de ces énergies. D’où ton idée précédemment d’utiliser ton utérus comme ta boîte.

Comme quoi ? Ta boîte. Il est aussi ce coffre dans lequel se développe le fœtus qui va devenir un enfant.

Et cet organe n’est pas juste un organe dont tu veux te débarrasser, mais écoute aussi ce qu’il symbolise. Il est la matrice protectrice dans laquelle peut se développer la vie. Elle a aussi dans le placenta qu’elle développe quand un ovule a été fécondé, le placenta qui va venir servir d’interface entre l’enfant et la mère apporter les substances nourricières dont l’enfant a besoin, et aussi lui servir d’environnement, de sécurité, de chaleur, de présence.

Donc tu ne te sépares pas simplement d’un organe; mais, prends le temps de [faire le tri et] garder avec toi ce que cet organe représente. Ne jète pas tout.

ANON : En trois semaines on va voir. Parce que je n’ai pas envie de m’en séparer juste pour m’en séparer. Donc, ce n’est pas le but non plus. Mais, pour le moment, juste pour comprendre ou plutôt confirmer, c’est parce que mon énergie va dans une direction destructrice et que ça me protège physiquement de m’en débarrasser.
FAH’RA : Cela aura cette fonction si tu fais cet effort de réconciliation. Et si tu gardes en toi cette dissociation, cela pourra revenir ailleurs. Pour l’instant, c’est cet organe qui est le centre de cette attention.
ANON : D’accord, donc c’est possible que si je fais le travail de réconciliation que je n’aurai pas besoin de m’en séparer.
FAH’RA : Cela va dépendre de la manière dont tu es capable de… Ce n’est pas nécessairement une question de besoin ou de pas besoin. Cela va dépendre du chemin que tu veux choisir. L’ablation de cet organe

va être un moyen rapide, et qui va venir en quelque sorte être à égale énergie avec l’énergie qui est à l’intérieur. Ce qui pour l’instant t’influence dans cette confusion et dans ces conflits.

ANON : Ok, donc peut-être dans 3 semaines on va réévaluer.
FAH’RA: Dans 3 semaines, tu verras la manière dont tu auras engagé cet organe et dont tu auras réengagé ton corps.
FAH’RA : Est-ce que tu… la communication que tu te donnes sera toujours que c’est le moyen le plus efficace pour toi de faire cette action ? Ou si tu souhaites t’engager dans un travail plus profond et plus long de réconciliation. En 3 semaines, le travail de réconciliation n’aura pas nécessairement évacué (inaudible).

Le travail de réconciliation est pour toi la façon de ne pas garder l’énergie de dissociation et de rejet par rapport à ton corps.

ANON : D’accord, je vois. Donc c’est un travail de fond que je fais quel que soit le résultat, mais au moins, parce qu’en effet…
FAH’RA: Cela va entamer un dialogue plus profond entre toi et ton corps.
ANON : Moi ce que j’ai demandé à mon corps de faire, c’est que si jamais je vais aller dans la direction d’enlever l’organe, je veux qu’il y ait un truc physique, parce que je n’ai pas envie de convaincre, de parler, de justifier ou quoi que ce soit. Je vois qu’il y a un truc physique majeur, mais il y a un truc physique qui fait que oui, on fait ça. Mais, je n’ai pas envie de dialogue avec les médecins.
FAH’RA : Cela est influencé par l’opposition. De vouloir absolument que cela se fasse de cette manière. Tu peux attendre que cela se manifeste. Cela peut prendre un certain temps, ou arriver rapidement, mais cela comporte aussi des risques.
ANON : Tout à fait, parce que…
FAH’RA : L’énergie que tu y auras mis, cela peut se répandre. (inaudible)
ANON : Parce que moi, physiquement parlant, j’ai l’impression qu’il y a un truc déjà. Mais ça ne me préoccupe pas non plus, qu’il y ait un truc ou qu’il n’y ait pas un truc, parce que je sais que les choses viennent et disparaissent.
FAH’RA : Ce qui est important, ce n’est pas s’il y a un truc ou pas, puisque cela fluctue selon ce que tu vas générer comme direction. Et si tu t’installes dans cette direction, de manifester quelque chose, tu as la possibilité de ne pas pouvoir l’arrêter.
ANON : Oui.
FAH’RA : En y mettant toute ton intention pour prouver au monde. Il y a le risque d’aller plus loin que ce que tu aurais voulu.
ANON : Il y a ça toujours, parce que je n’ai pas envie quand j’enlève que, ah oui, mais il n’y a eu rien, etc. Mais je sais aussi que ça peut être (inaudible) personnel aussi.
FAH’RA : Est-ce que dans l’endroit où tu es, ils acceptent de faire les choses en prévention?
ANON : Oui, déjà la gynécologue m’avait dit quand tu auras 47 ans, c’est dans 18 mois, 19 mois que je pourrai le faire. En fait, elle voulait que je le fasse dans 18 mois, comme ça, ça ne va pas perturber mes hormones.
FAH’RA : Est-ce que cette personne pourrait appuyer le fait de t’engager dans cette direction?
ANON : C’est possible. Moi, je préfère mon chirurgien, en fait. Mais je ne sais pas si, lui, il va appuyer.
FAH’RA : D’ici 18 mois, tu auras le temps de voir comment cela se passe.
ANON : Ah, moi, pour moi, dans 18 mois, il y a beaucoup de choses qui vont changer. Pour moi, je pensais dans 2-3 mois au max. C’était mon emploi de temps. Mais d’ici 18 mois, je ne vais pas trop y penser. Ça va me rendre folle.
FAH’RA : Fais d’abord ce travail de réconciliation, de médiation avec toi. Et vois après cela où tu en es. Pour l’instant, tu réagis en relation avec ton rejet, avec ton traumatisme et ce que tu as développé comme mécanismes de protection. Cela t’incite à aller et à voir les choses d’une manière radicale qui te donne l’impression de clarté. Car cela est ce qui te semble clair, la décision, le choix est si ou ça. Mais, cela est une fausse clarté car c’est influencé par ces associations, par ces mémoires, par ces mécanismes qui créent aussi cette confusion en toi. 
ANON : Oui.
FAH’RA : La clarté viendra de ce dialogue avec toi-même et de cette écoute authentique, ce désir authentique d’écouter, d’accueillir cette partie. Ce qui ne veut pas dire que tu voudras la garder nécessairement. Juste reconnaître son existence, reconnaître sa valeur. (inaudible) Aujourd’hui, c’est difficile.
ANON : Il y a une partie en moi qui veut rendre ces dialogues publics en faire une pièce, mais je ne sais pas si c’est la bonne piste de même la penser comme ça.
FAH’RA : Fais d’abord ce dialogue.
ANON : Toute seule?
FAH’RA : Tu as besoin d’une phase d’abord de le faire avec toi. Car, quand tu es en relation avec des personnes extérieures, cela réactive automatiquement ton désir de prouver ou de (inaudible).
ANON : Tout à fait. Mais en fait, c’est ce que je..
FAH’RA : [Dans un premier temps] tu as besoin, toi, de te voir sans l’œil extérieur, pour ne pas avoir cette influence qui est réveillée ?
ANON : Il y a 3 minutes qui restent. Ce que j’aimerais faire, je ne sais pas si c’est nécessaire ou pas, quand Jib serait rétabli de la dent et tout, c’est d’avoir des petites discussions, genre 20 minutes, si ça lui convient, par jour ou un truc comme ça. Ça me fait tellement peur de me lancer dans ce processus. Et, j’aimerais avoir un soutien assez régulier. Genre, quotidien si je peux. Mais parce que ça me semble effrayant de le faire.
FAH’RA : Très bien, tu pourras voir avec lui ce qu’il est possible de faire.
ANON : Et, je ne sais pas pourquoi je lui ai demandé s’il voulait une question, ou quoique ce soit. Il a dit non, il n’a pas besoin de quoi que ce soit. Mais, j’ai envie de poser quelque chose pour lui, ou lui donner un truc. Je ne sais pas ça vient de quoi.
FAH’RA : Et que veux-tu demander ?
ANON : Je ne sais pas. Peut-être qu’il a besoin d’entendre quelque chose. [Ou,] pas vraiment. Je ne saurais pas dire. Mais, j’ai aussi cette grande impulsion de demander.
FAH’RA : Un instant. (pause) Tu peut lui dire d’être rassuré. Et de continuer à suivre son flot, de continuer à prendre son temps– et cela est aussi un message encourageant de Lazour– de continuer à prendre son temps et d’apprécier ce qu’il crée à chaque instant, et aussi d’ apprendre à voir dans les jours où dans les relations les plus inattendues les cadeaux et les opportunités qui s’offrent à lui. Et tu peux lui transmettre aussi le message d’une rose de [la part de] sa mère…
ANON : une quoi?
FAH’RA: une rose rouge que sa mère lui envoie.
ANON : Ah! C’est joli.
FAH’RA: pour l’encourager.
ANON : Très bien, merci beaucoup, j’apprécie et à bientôt
FAH’RA : C’était un plaisir de discuter avec toi encore aujourd’hui.
ANON : Merci
FAH’RA : Nous serons présents avec toi dans les prochains jours, les prochaines semaines, quand tu auras décidé d’engager ce dialogue avec ton corps. Et [en attendant, prends soin de toi]
ANON : Merci. Merci

Flowing Realities

Flowing Realities est un espace de dialogue avec l'invisible. Nous pensons que la réalité n'est pas immobile—c'est une respiration. Arrêter de tatonner dans votre vie et commencer à échanger avec une sagesse qui est déjà à votre portée.